(du plus récent au plus ancien)
Compte rendu P1 (17 mars 2026, Lay-St-Christophe)
Comme on se retrouve …
Enfin, enfin, les retrouvailles
Toujours partantes les vieilles canailles
Kilos en trop moral intact
Le plus précieux c’est le contact !
Les souvenirs et les promesses
Sont le ciment de l’allégresse.
Il y a un plaisir propre à se retrouver, après les quatre mois de suspension de nos escapades VVV. Et cela d’autant plus quand le soleil est de la partie : c’était le cas l’an dernier, ce fut encore le cas hier, et c’est un nombre semblable de participants qui a honoré le rendez-vous de la passerelle sur la Meurthe. Une bonne pensée au passage à tous ceux qui auraient aimé être là mais qui en ont été empêchés par leurs ennuis de santé. Disons qu’ils ont roulé pour eux, les 29 cyclophiles présents :
Édith ANGEL – Élisabeth ANTOINE – AUDINOT Serge – Fabien et Marie Hélène BOTHIEN – Jean-Marie CAEL – Nadine CLÉMENT – Anne et Franck CORNU – Claude DIETMANN – Francis DUVAL – Jean-Louis GILLARD – Bernard GUERARD – Jean-Marie GUILLEMIN – Marc HENQUEL – Erwin L’HUILLIER – Reynald LAHANQUE – Sylvain MEURANT – Jean-Louis MOREAU – Dominique PERRET – Jean-Paul PEZEL – Jacques PIERRAT – Francis ROCH – Patrice ROCH – Jean-Marie SALVESTRIN – Daniel SMALCERZ – Dominique TISSERANT – Pierre VALLOIS – Michel VILLEMIN
J’observe que 19 d’entre nous avions déjà participé aux retrouvailles de l’an dernier. La rotation qui nous est familière se perpétue d’emblée. D’ailleurs, en regardant dans le rétro, je m’aperçois que sur les 25 présents lors de la première sortie de 2018, seuls 5 d’entre eux le sont à nouveau en 2026, ce qui confirme que notre confrérie conjugue permanence et renouvellement. Un éternel printemps, en somme ! Je note aussi (et je m’en réjouis) le retour parmi nous d’un néo-retraité, Jacques Pierrat, de Patrice Roch (dit « l’électron libre »), et d’un couple de VVV historiques, Élisabeth et Marc (alias M. « Combien ça coûte »). Quant à JL Gillard, il était apparu lors de deux de nos dernières sorties 2025 : le voici donc intronisé.
J’avais choisi pour nos retrouvailles un parcours vers le nord-est, avec trois variantes, car c’est le secteur le moins fréquenté par les habitués de nos excursions, au point que certains ont en découvert plusieurs segments. Il en est ainsi, à partir de Bioncourt, de la montée sur le plateau de Grémecey, des petites routes forestières menant à Fresnes-en-Saulnois ; puis de la montée au nord vers Lucy ou Baudrecourt, avant le retour vers Delme, qu’on enchaîne depuis Puzieux avec la descente, non dénuée de rebiquettes, vers Craincourt. Le reste était mieux connu de tous, mais, pour l’essentiel, il s’est agi de routes sans trafic, dans une campagne verdoyante, piquetée de quelques taches de couleurs.
Comme convenu au départ, nous avons réussi à rouler ensemble, moyennant quelques regroupements, jusqu’à Oron, la commune où ceux qui optaient pour le GP + étaient autorisés à s’émanciper. Ils ont été 13 à s’offrir cette petite rallonge, mais il faut croire qu’ils l’ont rondement avalée, puisqu’ils nous ont devancés lors du retour sur le parcours commun. Nous ne les avons donc pas revus, nous les modestes et les peu entraînés, parfois en difficulté. Et comme les rapides se sont eux-mêmes dégroupés, à ce qu’on m’a rapporté, la pause casse-croûte s’est effectuée à trois endroits différents (Craincourt, Nomény, Rouves) au lieu de l’unique lieu envisagé. Une occasion de perdue pour mieux renouer, comme y invite une sortie dite des « retrouvailles ». Dommage. On se consolera en se disant qu’il n’y aura lors des sorties suivantes qu’un seul lieu de restauration …
Comme beaucoup étaient venus à vélo au rendez-vous de la passerelle, même en choisissant le PP la distance et le dénivelé du jour ont atteint d’honnêtes proportions, pour une sortie qui fut d’assez loin la plus longue de cette nouvelle année pour certains d’entre nous (dont je suis). Pour d’autres, je sais, qui affichent déjà des chiffres mirobolants au compteur, elle n’a été qu’une modeste partie de campagne. C’est ainsi, les VVV font de leur diversité liste commune, ce qui leur permet d’être tous élus (ce n’est pas la néo-conseillère de Bagneux qui me démentira).
L’avenir dira quelle est la durée de leur mandat, mais mon petit doigt me dit que cet avenir ne manque pas de futur !
Reynald, le 18 mars 2026
