Comptes Rendus 2022

(du plus récent au plus ancien)

Compte rendu M 1 (12 mai 2022, Gérardmer)

Les GP et PP de JPP

Que la montagne est belle, et plus encore après de longs mois passés à musarder en plaine ! Des grimpettes, enfin ! Du pentu, de l’ardu, du coup de cul ! Mais aussi, grâce aux options concoctées par maître JPP (Jean-Paul Pezel) : l’assez douce et très longue remontée sur la Schlucht pour ceux qui ont choisi le GP (le grand parcours), le toboggan de la route des crêtes pour ceux qui ont préféré le PP (le petit parcours), sans oublier la variante de ce PP, le CD (le Collet des dames) pour les trois compagnes, les trois pionnières. Honneur à ces vaillantes pédaleuses, Colette, Édith et Marylène, pour qui c’était une première, et grâce à elles une première également pour la confrérie très masculine des VVV. Et comme, pour l’occasion, les dernières marmottes sont enfin sorties de leur hibernation, ce ne sont pas moins de 27 athlètes de haute altitude qui se sont élancés depuis Gérardmer :

Michel ANDRÉ – Édith ANGEL – Pierre-Yves BOULANGÉ – Jean-Marie CAEL – Gérard CHEVALLIER – Vincent CHOLET – Francis DUVAL – Michel GEORGEON – Denis GROSDIDIER – Bernard GUERARD – Jean-Marie GUILLEMIN – Pierrick HAAN – Reynald LAHANQUE – Denis LEONET – Éric MASSOT – Dominique PERRET – Claude PETITDEMANGE – Colette PETITDEMANGE – Jean-Paul PEZEL – Jacques PIERRAT – Gérard REGRIGNY -Francis ROCH – Jean-Luc ROUYER – Jean-Marie SALVESTRIN – Philippe SCHUTZ – Daniel SMALCERZ – Marylène STEIN

L’ami JPP n’y était pas allé avec le dos de la pédale : un D+ de 2300 m pour son GP. Comme beaucoup de présents n’avaient pas encore décollé de la plaine cette année, on peut comprendre qu’ils se soient contentés des 1800 m du PP, un D+ en soi respectable, et à coup sûr plus consistant que les dénivelés cumulés des faux cols du Minet ou de Millery. La répartition fut équitable : 12 pédaleurs pour le GP, 12 pour le PP. Ces derniers rejoints par les trois dames après leur montée du Collet. Ce qui ne veut pas dire que chaque groupe est resté compact, chose impossible sur des parcours aussi vallonnés : il a fallu compter sur les regroupements aux sommets et aux carrefours. Certains de ces carrefours semblent tout de même avoir été oubliés par les plus véloces. Celui de la route de la Courbe, par exemple, qui permettait de surplomber la vallée de la Bresse, moyennant un dernier gros effort avant le repas, mais avec la récompense de très belles vues panoramiques. 

Réaliser un déroulé parfait lors d’une grande sortie demeure un défi. Faute d’y parvenir, contentons-nous d’une réussite plus modeste, mais plus réaliste. Nous n’avons perdu personne, pas d’incident à déplorer, mis à part un problème de chaîne pour Marylène, mais survenu à portée d’un vélociste compétent, et donc sans conséquences fâcheuses. À La Bresse on répare vite, outre qu’on y mange bien : le menu du jour de l’Authentik a été apprécié à sa juste valeur, et de même son service rapide, son bon accueil et son rapport qualité/prix. Disons que le restaurant précédent (l’Auberge du Stock) a été battu à plate couture …

La réussite d’une sortie VVV tient aussi à la météo : ni pluie ni grosse chaleur, un vent le plus souvent favorable, et quand il ne l’était pas, c’était presque toujours en descente. Elle tient également à des découvertes : la petite route forestière, et montante, du Rudlin n’était pas connue de grand monde, tout comme celle, descendante, du Schmargult (bien jolie, encore que quelque peu cahotante). Il faut dire que JPP a l’art de dessiner des parcours au sein du club des Randos (dont il est le président), un art que pour la première fois il a mis au service de notre confrérie. Si d’autres secteurs étaient plus familiers, le plaisir fut dans la redécouverte : la descente du Wettstein, et son large paysage ouvert sur la vallée et sur les contreforts du Hohneck ; les vues plongeantes ou rasantes sur les lacs, les routes à flanc de côteau, et bien sûr la très verte végétation vosgienne.  

Un mot pour saluer la présence de certains participants : outre celle des trois vaillantes néophytes, celle du Messin Vincent Cholet, qui prend goût à nos sorties (c’est sa troisième consécutive) ; celle des « revenants » : le bûcheron barbu Éric Massot, le discret Gérard Chevallier, le fringant Denis Grosdidier, le boute-en-train Pierre-Yves Boulangé, le non-connecté Francis Duval ; sans oublier la présence du fondateur des VVV, le vénérable Gérard Regrigny (dont le VAE est récalcitrant, mais le moral intact, ou presque). 

La saison des Vosges est lancée, et bien lancée. Du nord au sud du massif elle ravira les sportifs. 

Reynald, le 13 mai 2022

Compte rendu P 4 (28 avril 2022, Château-Salins)

Vent d’est, vent d’amitié

Lors de la sortie précédente vers le Luxembourg, 9 membres du Cyclo Club de Metz avaient grossi les rangs des 15 VVV présents. Cette fois, pour un même nombre de VVV, ce sont 4 cyclistes du CCM qui sont venus suppléer les nombreux empêchés, les malades et les convalescents de ce début de saison un peu chaotique. Une alliance fondée sur une même passion et vécue dans la meilleure des ambiances. Les 19 rouleurs associés :

Les 15 VVV : Michel ANDRÉ, Michel GEORGEON, Bernard GUERARD, Marc HENQUEL, Jacques KEMPF, Reynald LAHANQUE, Denis LEONET, Alain ORDITZ, Dominique PERRET, Claude PETITDEMANGE, Jean-Paul PEZEL, Francis ROCH, Jean-Luc ROUYER, Philippe SCHUTZ, Michel VILLEMIN

Les 4 CCM : Denis CAEL, Vincent CHOLET, Dominique TOZZO, Jérôme

Chez les VVV, la rotation continue, puisque sur les 15 présents, 7 avaient manqué le rendez-vous de Koenigsmacker. Chez les Messins, seul le grand Vincent Cholet aura effectué les deux sorties. Tous sont des rouleurs efficaces, mais grimpent-ils aussi bien qu’ils ne roulent ? La question est posée, et l’invitation lancée … Mais Gérardmer ou Xertigny, c’est un peu loin de Metz, évidemment. Graufthal (le 24 mai) leur conviendrait mieux. À voir. 

Hier, ce fut donc vent d’amitié très favorable et fort vent d’est très contrariant. Du moins pendant une bonne partie de la matinée. Mais après le repas, assistance éolienne pour tous, le dessert parfait ! Ce fut aussi une sortie de printemps, alors qu’on avait plusieurs fois effectué cette sortie mosellane en automne (et par des petits matins très frais). Grand bleu du ciel, jaune éclatant des champs de colza, vert tendre des bois : la belle palette du renouveau, la douce mélodie de l’apaisement en une période par ailleurs fort peu riante. 

Temps suspendu et plaisir partagé. Rouler de concert, s’imprégner de la beauté des paysages, savourer l’alternance de l’effort et du relâchement, c’est toucher, en somme, au paradis du pédalage. Qui n’aimerait pas continuer et continuer encore à y accéder ?

Nous avons pu aussi mesurer, une nouvelle fois, notre chance : celle de disposer d’un réseau très dense de petites routes, en bon état et peu fréquentées. Celles d’hier avaient en outre le bon goût d’être aimablement vallonnées, peu dangereuses, et gentiment sinueuses. Elles nous ont offert, entre autres bons moments, la longue traversée de la forêt de Neuweyerhof et Harskirchen, la proximité des étangs de Fénétrange, du Stock ou de Lindre, la longue et paisible montée du Val de Bride. 

Il nous revient donc de rendre hommage à Mercure, le dieu des routes et des échanges.

Compte rendu P 3 (12 avril 2022, Koenigsmacker)

Cyclistes sans frontières (2e édition) 

Mon vieux camarade de lycée, le Messin Patrick Maheut, nous avait fait pédaler du côté des trois frontières il y a trois ans. Après deux années d’empêchement, nous avons pu renouer les liens cyclistes entre les VVV et le Cyclo club de Metz et faire ensemble une autre excursion en territoire luxembourgeois et allemand. Un bon bol d’air européen … par les temps qui courent, le symbole est réconfortant. Ce sont 24 pédaleurs en tout (15 VVV et 9 Messins) qui ont respiré cet air salubre :

Les 15 VVV : Pierre BECK, Gilles DELABARRE, Bernard GUERARD, Jean-Marie GUILLEMIN, Guy HUSSON, Jacques KEMPF, Jacques LAFOND, Reynald LAHANQUE, Denis LEONET, Dominique PERRET, Jean-Paul PEZEL, Francis ROCH, Nadine ROESCH, Jean-Luc ROUYER, Alain VALTA

Les 9 Messins : Vincent CHOLET, Claude JACOPIN, Patrick MAHEUT, James MOJAK, Patrice OCHEM, Bernard SPITZ, Jean-Marc TARTARIN, Bernard VIENNOT, Jean WANLIN

            J’observe que seuls trois d’entre nous figuraient parmi les 18 VVV présents lors de première édition, en 2019 (Jean-Luc, Francis et moi), et quatre des Messins. La roue tourne et la rotation va bon train : l’amorce d’un nouveau cycle ? On verra, on verra … Cela dépendra du retour en forme des convalescents, de la motivation des uns, des attentes des autres, et de je ne sais quoi qui m’échappe. Les raisons des cyclistes sont parfois aussi mystérieuses que celle des électeurs. Cela dit, il est permis d’estimer que les forçats de la route ont un petit air sympathique que n’ont pas les gars de la Marine …

            A la faveur de cette troisième sortie de l’année, nous avons pu expérimenter la formule allégée, avec raccourci et moindre dénivelé. Une double option offerte aussi l’après-midi, avec un retour plutôt plat ou au contraire bien bosselé. Les deux options ont trouvé preneurs, et certains en ont même profité pour varier les plaisirs : raccourci le matin, bosses l’après-midi ; et inversement pour quelques-autres. Nous allons en tirer quelques enseignements pour la suite de la saison, avec la contrainte de s’adapter à chaque fois au terrain. L’une des difficultés sera de rendre synchrones les arrivées au restaurant, et une autre de tenir compte des capacités digestives de chacun l’après-midi !

Pour info, les adeptes du grand parcours intégral ont parcouru 153 km et grimpé dans les 1450 m. Au gré des formules choisies, nous avons pu rouler parmi des paysages verdoyants, découvrir les belles vallées de la Moselle, de la Sûre et de la Syre, et prendre parfois de la hauteur, en toute humilité. Tout le monde a pu apprécier la qualité des pistes cyclables, et en particulier celle qui conduit à Echternach, à travers bois et rochers monumentaux, dans l’étroit défilé creusé naguère pour une voie ferrée, ou à flanc de coteaux. Quant au tunnel qui s’éclaire au passage des cyclistes, voici un luxe typiquement luxembourgeois, mais ô combien appréciable.

Un mot encore pour dire qu’après la petite fraicheur du matin, le soleil a été généreux, le vent du retour un peu fatigant, le repas pris en terrasse bien agréable (mais la délicieuse sauce à la moutarde fut cause de quelques lourdeurs pour les grimpeurs). Pas d’incident, sinon une crevaison subie par Denis et une vraie difficulté pour réparer, la faute à une roue dernier cri, aussi performante que rebelle aux interventions d’usage. 

J’ai à peine besoin d’ajouter que la solidarité a constamment joué, entre les rapides et les plus lents, comme entre les Lorrains du sud et ceux du nord. Comme je le disais déjà il y a trois ans :

Vive le vélo sans frontières, merci à Patrick et à ses amis messins !

Reynald, le 13 avril 2022

P 2 – Maron, 29 mars

Grippés, covidés, convalescents, mal réveillés, ou vacanciers … bien des VVV manquent à l’appel au rendez-vous de Maron, pour le doux parcours meusien proposé par Jean-Marie CAEL. Pour l’essentiel, notre deuxième sortie de l’année va s’effectuer à quinze, sachant que deux des trois Jacques se contenteront d’une brève visite de courtoisie. Et sur ces dix-sept (en tout), onze seulement étaient présents lors de la sortie des retrouvailles. L’habituelle rotation commence fort. Les rescapés du jour :

Jean-Marie CAEL – Gilles DELABARRE – Pierre BECK – Bernard GUERARD – Jean-Marie GUILLEMIN – Jacques KEMPF – (Jacques LAFOND) – Reynald LAHANQUE – Denis LEONET – Dominique PERRET – Claude PETITDEMANGE – (Jacques PIERRAT) – Francis ROCH – Nadine ROESCH – Jean-Luc ROUYER – Daniel SMALCERZ – Michel VILLEMIN

Avant toute chose, adressons un mot de réconfort à l’un de ceux qui ont été obligés de renoncer, notre ami Rémy Helfenstein, victime samedi dernier d’une vilaine chute : plusieurs fractures (main, coude, bassin), qui vont nécessiter une longue convalescence. La cause : une simple touchette avec un autre cycliste. Nul n’est à l’abri, on le sait, mais tout faire pour limiter les risques, redisons que c’est la responsabilité de chacun et de tous.

Les Jacques : l’un est jeune et travaille encore, il aime venir faire un bout de route avec nous (Pierrat) ; l’autre patine dans sa relance après de long mois sans pédalage (Lafond). Seul l’aîné des trois Jacques a tenu son rang (Kempf). Il a même fait plus, en se rendant à Maron sur son vélo. Ce qui fut le cas de plusieurs autres Valeureux, qui ne se sont donc pas contentés des 118 km du parcours et de son modeste dénivelé (840 m). Qui plus est, une majorité des présents a préféré, pour finir en beauté, se taper le toboggan de Sexey plutôt que de musarder sur la piste de la Moselle. Et comme leur appétit n’était toujours pas rassasié, que le soleil se montrait enfin, et qu’il n’était vraiment pas tard, ils se sont goinfré une petite rallonge. Ils sont fous, ces VVV. On leur propose cette année une option allégée alors qu’ils sont demandeurs d’une option allongée !

À leur crédit, ou à leur débit (c’est au choix), ils ont aussi fait valoir pendant toute cette sortie en plaine peu accidentée l’une des significations du sigle VVV : Vite, Vite, Vite. C’est un fait, ils aiment rouler vite. Toutefois, je nuance : plus je vieillis, plus je trouve que mes cadets roulent vite. Des cadets qui pour plusieurs d’entre eux ont tout de même franchi la barre des 70 balais. La conclusion est bien connue : la pratique du vélo est un facteur de bonne santé. À condition de ne pas perdre l’équilibre, nous sommes bien d’accord. 

Le temps était un peu frais, le ciel était voilé, ce qui n’était pas fait pour mettre en valeur les prémices du printemps, pourtant sensibles dès le départ et jusqu’en Meuse. Des fruitiers en fleurs, des touches de vert tendre, des magnolias en majesté, des forsythias éclatants… la belle promesse ! Une promesse qui va hélas tarder à s’avérer, puisque le froid et la pluie font dès aujourd’hui leur retour. Mais ce qui demeure en toute saison, ce sont, par exemple, les réussites architecturales d’Euville, son église aux deux clochers (construite fin 19e) et sa splendide mairie Art nouveau.

Pour les passionnés d’héraldique, voici de cette cité le blason et l’inénarrable jargon qui le décrit : 

D’argent à la croix abaissée de sinople, chargée d’une épée d’argent garnie d’or et cantonnée en chef à dextre de deux masses d’armes passées en sautoir, à senestre d’un soc d’araire, en pointe de deux phéons, le tout de gueules.

Je n’ose pas imaginer ce que donnerait un compte rendu rédigé dans cet idiome, aussi abscons que fleuri. Déjà qu’on a parfois du mal à se faire comprendre … Je suis charitable, je vous en fais donc grâce, et j’y gagne de m’épargner un effort inutile. Gardons nos forces pour appuyer sur les pédales, la saison ne fait que commencer. 

Reynald, le 30 mars 2022  

P 1 – Retrouvailles 2022 (17 mars)

L’envie de retrouver la revigorante ambiance des sorties VVV l’a emporté sur une météo mitigée : 21 paires de jambes pour une reprise, c’est un bon score. Pendant quelques heures, nous avons pu oublier la flopée de mauvaises nouvelles qui nous accablent, les crises qui s’ajoutent aux crises, la guerre qui réapparait en Europe, la sale guerre du sinistre Poutine … En fait, on n’oublie pas, mais on prend le temps de souffler, et c’est une mesure de santé, physique et mentale. J’observe que 10 des 21 pédaleurs avaient inauguré la saison précédente, et que 11 autres les ont donc rejoints hier :

Les 10 : Michel GEORGEON – Bernard GUERARD – Pierrick HAAN – Jean-Claude HURET – Reynald LAHANQUE – Dominique PERRET – Jean-Paul PEZEL – Francis ROCH – Philippe SCHUTZ –- Marcel WUILLEMIN 

Les 11 : Jean-Marie GUILLEMIN – Rémi HELFENSTEIN – Marc HENQUEL – Jacques KEMPF – Denis LEONET – Alain ORDITZ – Jacques PIERRAT – Jean-Luc ROUYER – Jean-Marie SALVESTRIN – Daniel SMALCERZ – Michel VILLEMIN

Pas de long discours, mais quelques faits marquants. Un peu de bruine en remontant vers la Moselle, un vent de nord contrariant puis favorable, un gros appétit de km et de bosses puisque personne n’a opté pour le raccourci de Sillegny, pas même le grand Jacques, qui a retrouvé toute sa verve, sportive et oratoire. Et des crevaisons ! Monsieur Combien ça coûte, l’adepte des prix bas, donne le ton : Marc, pour ne pas le nommer, a tout un stock de pneus poreux et de chambres flasques à liquider – ça promet. Alain, lui, a joué de malchance : quatre crevaisons successives, dues non pas à pneu défaillant mais à une jante hérissée d’une barbe inopportune – qui a fini par être détectée, et rasée.

Conséquence : des pauses imprévues, des refroidissements, l’impatience de quelques-uns (qui choisissent de ne plus attendre après le 4e de ces arrêts forcés), un casse-croûte anticipé pour les uns, maintenu à Éply pour les autres – mais pas à l’endroit annoncé, où Francis s’est retrouvé bien seul, cherchez l’erreur. 

Toutefois, le regroupement s’est opéré entre tous les rassasiés, et le vent aidant, tous ont avalé avec gourmandise les km restants. À vitesse plus ou moins élevée, le Vicomte de Belleray n’ayant pas résisté, sur son destrier électrique, à jouer les importants parmi les manants, en leur infligeant sa très hautaine cadence. Qu’il se méfie, il arrive que les manants s’en prennent aux gens bien nés, et les raccourcissent ! Blague à part, comme nous avons décidé que nos sorties de groupe seraient cette année des sorties de groupes, il nous incombera de négocier au mieux le passage du singulier au pluriel.

Reynald