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Le chaud et le froid (5 mai)

Après l’hiver vient le printemps, et après le printemps … revient l’hiver. C’est ce qu’on appelle le dérèglement climatique. Froid vif, en effet, pour la Malzévilloise, mais pas de neige, faut le reconnaître, et même un franc soleil. Chaudement vêtus, les Randos viennent donc nombreux honorer ce rendez-vous annuel. Un mai frais n’effraie pas le pèlerin. Combien sont-ils ? Pas moins de 14 selon mon décompte, mais comme ils sont très dispersés et que ma vue baisse, certains ont pu m’échapper. Je me suis laissé dire que le club avait même remporté la coupe de la meilleure participation. Voici qui réchauffe.

Les plus héroïques (4 ou 5) honorent le rendez-vous très matinal du 100 km, faut croire que le froid les stimule. Les autres se contentent du 70 km : pour un 5 mai qui ressemble à un 5 janvier, ce n’est pas si mal. Mais comme il y a des manières diverses de se réchauffer, ils ne vont pas rouler ensemble. Sans pour autant être en froid. Amico et Christian étant les plus congelés, ils embrayent, ils appuient comme des damnés et oublient que nous sommes partis ensemble, même qu’on l’avait attendu, l’Italo-lorrain. Faut croire que le froid attaque aussi les neurones et fait du plus amical des Randos un drôle de coco : un Inamico, pour tout dire. Sous l’influence néfaste d’un Bouxièrois félon, il est vrai. On ne leur en veut pas, c’est de la faute à Celsius, bloqué trop près du zéro. 

Le groupe du Pont Fleuri perd tôt son leader, et l’attend. Jean-Yves, je ne le verrai qu’à l’arrivée. Gégé, de son côté, préférera longer la Moselle quand nous nous lançons à l’assaut des cols de Marbache et de Saizerais. C’est pourquoi, pour ma part, c’est avec mes potes VVV que j’effectue l’hivernale balade. Je me coltine le rire tonitruant de Claude, les blagues à deux balles de Pierrick, les questions littéraires de Marc … Un vrai couarail, de quoi bien se réchauffer, comme au coin du feu, en tricotant des gambettes. Même que cela attire parfois quelques suceurs de roue, le genre qui parle pas et qui flingue le moment venu. Pour eux, ce n’est pas le froid qui est en cause. 
Courage : bientôt plus de polaire, que de l’huile solaire ! Reynald 

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