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• Équilibriste (13 janvier)

Pareil à un équilibriste
Perché sur un fil invisible,
Il est à peine compréhensible
Qu’ainsi se tienne le cycliste.

La roue fut très tôt inventée
Mais le vélo fut en souffrance
Alors qu’il est à l’évidence
Un comble de simplicité.
C’est au sprint et c’est sur le fil
Qu’il devança l’automobile.

Car on ne se croyait pas libre
D’ainsi maintenir l’équilibre,
Sans autre appui que l’air ambiant
Sans autre allié que le mouvement.
La bicyclette est un miracle,
Il faut la porter au pinacle.

Juché sur ses deux roues si fines,
Tout au bonheur qui l’illumine,
Le cycliste en oublie parfois
Qu’un rien peut rompre en un instant
Ce bel aplomb qui fait sa joie,
Et son malheur et son tourment.

Car un rien peut le mettre à terre,
Piétons, deux-roues, automobiles
Rendant sa prudence inutile
Et son équilibre éphémère.
Bien que tous ne soient pas des brutes,
Le voici voué à la chute.

Tel est le lot du pédaliste,
Ce courageux équilibriste,
Qu’il soit novice ou chevronné,
Aux dangers il est abonné !

Reynald

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En plus de l’ode à l’équilibre  écrite par Reynald vous aurez droit à un compte rendu (en prose) de la sortie d’hier. Comme vous le savez, nous inaugurions  un nouveau lieu de départ : le Kinépolis. Ce temple du cinéma avec ses  dix salles avait programmé dimanche 13 janvier en matinée : le club des cinq en randonnée. Cette reprise d’un authentique roman d’Enid Blyton a été interprété par Christophe, Marco, Amico, Dominique (des VVV) et votre serviteur. Le film était en noir et blanc, le soleil n’a pas daigné faire des apparitions. Contrairement à ce que les médias avaient annoncé, la pluie, qui devait jouer le rôle principal, a finalement renoncé. Elle a été remplacé au dernier moment par un intermittent, le vent.

Le clou du film, qui n’est pas la petite pièce métallique qui se fiche dans les pneus, fut la rencontre surprise avec Jean-Luc. Cette ancienne star des randonneurs était accompagné de sa femme et cheminait sur la route entre Parey-st-Cézaire et Xeuilley.  Le réalisateur a malheureusement oublié de filmer la scène.

La séance a pris fin un peu plus tôt que d’habitude, les acteurs ont regagné leurs loges vers 11h45.

Ce film ne fera sûrement pas date dans l’histoire du cinéma mais il a eu le mérite d’avoir eu lieu conformément à la programmation que vous aviez tous reçue.

Pierre

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