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La soirée VVV du 7 décembre 2018

Ont pu être présents 22 cyclistes et 9 « accompagnatrices » et amis ; d’autres étaient empêchés pour diverses raisons. Personne n’est venu au restaurant à vélo.

Bilan 2018 : l’an II de l’ère post-regrignienne, et donc de mes responsabilités d’organisateur. J’avais repris un schéma semblable à celui inauguré l’an dernier : des parcours en plaine ajoutés aux traditionnelles sorties en montagne, donc une offre à nouveau abondante (17 sorties, de mars à octobre), l’idée étant que chacun puisse puiser librement dans cette offre, en fonction de ses disponibilités et de ses envies. Sur les 17 parcours proposés, 5 étaient des parcours modifiés (par rapport à 2017) et 4 étaient nouveaux. Ce qui a permis de découvrir des secteurs peu ou jamais empruntés.

Même scénario pour leur organisation : une inscription à l’avance pour chaque sortie, afin de passer contrat avec les restaurateurs (menu unique, montant raisonnable, temps de repas limité).

La participation : légèrement en hausse (322 présences contre 293), et donc une moyenne un peu supérieure : elle était en gros de 18,5 participants par sortie, elle atteint le score de 19, et même de 19,6 si l’on fait abstraction de la sortie très arrosée du 9 août (Jarny) qui n’a retenu que 7 audacieux. Une moyenne un peu plus élevée pour les parcours plaine que pour les parcours montagne.

Une participation servie le plus souvent par une météo très favorable, après un mois de mars froid et pluvieux (sortie du 22 décalée au 29) ; seules auront été pareillement décalées la sortie des Mille étangs (du 15 au 22 mai) et la toute dernière (Moselle) (avancée du 18 au 16 octobre).

Participants : au total 49 cyclistes concernés (contre 43), mais 12 n’ont effectué qu’une seule sortie, et 7 n’en ont fait que 2 ou 3 – ce qui fait 19 PVVV (P comme Petit) ; restent donc 30 VVV qui ont comptabilisé entre 4 et 17 participations.

Ces 30 se subdivisent en deux parts presque égales : 16 ont effectué entre 4 et 9 sorties, et 14 entre 10 et 17 : là se trouve le noyau dur ! Mais le noyau du noyau ce sont les 8 qui ont été présents lors d’au moins 13 sorties : le chti Cafougnette, Bernard le fruitier, Jean-Mi (le toubib ange gardien), Gégé le Vénérable, le Philou des Ardennes, Marc (le moteur Henquel), Francis et moi-même. Les 8 VVVTA (très assidus).

À noter : quatre nouveaux venus, en passe de devenir des assidus : Alain Orditz, Maurice Dopp, plus les deux Randos, Jean-Michel Schwob et Pierre Vallois, tous deux retraités désormais et donc disponibles.

Un petit rappel sur les séjours (voir les CR) : la sortie au Luxembourg (même placée un week-end) reste confidentielle (6 amateurs), mais hautement appréciée. Autant que l’ont été les séjours d’une semaine dans la Drôme et dans les Alpes (15 et 12 cyclistes), qui ont eux aussi bénéficié d’une météo estivale. Moyenne et haute montagne, avec des conditions d’hébergement de très bonne qualité.

Conclusion personnelle : en tant qu’organisateur, un bilan très positif si j’en juge par la participation élevée et la bonne ambiance de nos sorties, par le fait aussi du renouvellement en cours. Je peux me dire que, pour le moins, je n’ai pas fait péricliter l’entreprise que Gérard avait réussi à mettre sur pied.  Et je suis particulièrement content, ou soulagé, quand ce que j’ai tracé d’après la carte se révèle sans mauvaises surprises (du genre revêtement pourri, paysage sans intérêt, ou trafic intense).

En tant que participant, je suis le premier à savourer les sorties proposées, et la manière dont elles se déroulent. À une réserve près, que j’ai souvent formulée dans mes CR, celle qui concerne l’équilibre à trouver entre promenade et performance. Je suis bien convaincu qu’il en faut pour tout le monde, et il n’est pas question de brimer ceux qui roulent plus fort et ceux qui grimpent plus vite. Mais je continue de penser que toutes les fois où l’on peut rouler ensemble, et du même coup s’entraider, il est bien de le faire, et que c’est même préférable à la foire d’empoigne et à la débandade. Je suis ainsi fait : je suis un partisan résolu et définitif de l’esprit de groupe, du primat du collectif sur l’individuel. Et je continue de m’étonner que ce ne soit pas une évidence pour tout le monde. C’est là ma part de naïveté.

Donc, si nos sorties se passent globalement très bien, et dans un vrai esprit de tolérance des uns envers les autres, elles pourraient parfois gagner sur ce plan : celui de la meilleure façon de conjuguer nos efforts, en les adaptant au terrain et aux conditions du moment.

 

Saison 2019 : propositions et échanges

Est-ce qu’on continue ? Il semble que oui …

Un programme semblable ? Soit 9 sorties en plaine et 8 en montagne. Mais en adoptant l’amendement Leonet : inverser l’ordre, pour placer la montagne le jeudi, et la plaine le mardi, afin d’offrir un temps de récupération plus long à ceux qui produisent de gros efforts le dimanche. Ce qui nous conduira à parler en 2019 de MP (mardi-plaine) et de JM (jeudi-montagne) …

Esquisse de calendrier courant janvier, compte tenu de contraintes diverses, dont les dates des séjours qui seront retenus (+ défi Gégé en mars).

Sur le choix des parcours : chacun est invité à faire part de ses idées, afin de renouveler pour partie nos itinéraires. N’hésitez pas à nous signaler (à Francis et à moi) des secteurs qui vous semblent particulièrement intéressants (en plaine ou en montagne).

Quant aux séjours ? Des idées nouvelles comme La Romagne ou la Costa Brava au printemps ; les Pyrénées début septembre, ou la région du lac d’Annecy … à débattre.

Le séjour dans la Drôme (Rémuzat) est déjà pré-réservé pour la 3esemaine de juin (du 15 au 22). Il sera à confirmer dès janvier.

Les lauréats des Prix VVV 2018

(des prix sérieux ou moins sérieux, dont quelques prix nouveaux)

Le Prix de la Participationrécompense cycliste le plus assidu : Francis ROCH triomphe, carton plein pour lui, 17 sur 17 sorties. Et si l’on ajoute les 3 séjours, l’élève Francis mérite la note de 20/20 ! Les accessits vont à Marc HENQUEL et moi-même avec 16/17 (mais moi j’ai aussi participé aux 3 séjours, Marc à un seul).

Le Prix de la Caméra d’or : va à nouveau à Jacques LAFOND, filmeur, monteur, cadreur et artisan de la bande-son. Au même est décerné un prix inédit et dont personne ne contestera le bien-fondé : Le Prix de la pastèque fraîche.

Le Prix du Défi permanent(et de la longévité) : il va à celui qui ne devait plus faire de vélo en 2018, et qu’on a pourtant vu dans pas moins de 14 sorties (et 2 séjours), à savoir l’inusable Gérard REGRIGNY, dit Gégé. Il est clair maintenant que rien ne l’arrêtera.

Le Prix de la Pancarte : n’ayant pas été témoin des sprints, s’il y en a eu, le jury ne peut le décerner ; et vous ? Claude PETITDEMANGE et Amico DI CIANNO l’avaient obtenu l’an dernier : ont-ils fait honneur à cette distinction ? Un autre sprinter s’est-il distingué ?

Le Prix de la meilleure féminine : pour la 2eannée consécutive, mais après de longs débats au sein du jury, il est décerné à Élisabeth ANTOINE (qui ne s’est toujours pas trouvé des rivales – je la soupçonne de dissuader celles qui lui feraient de l’ombre).

Le Prix de la Poussette : j’avais été l’un des heureux bénéficiaires des poussettes, ce qui ne fut guère le cas cette année, les pousseurs comprenant que j’en avais moins besoin, ou que j’étais trop attardé pour pouvoir être poussé. Mais je crois savoir que d’autres ont continué de bénéficier du robuste « moteur Henquel », selon l’expression de Guy Cayrou. Donc Marc HENQUEL est à nouveau distingué. Désolé, Claude, tu n’as pas fait assez d’efforts cette année.

Le Prix des Hauts de France : nul Chti ne l’a davantage mérité que Chti Cafougnette, le spécialiste de la tarte Tatin, Jean-Claude HURET.

Le Prix du Fer à repasser(qui récompense le plus mauvais descendeur) : cette année, il n’y a pas photo, le lauréat nous a fait quelques démonstrations éblouissantes, et en particulier dans la longue descente de la Bonnette : Philippe SCHUTZ, qui avait remporté l’an dernier le Prix du Sprinter déglingué, et qui se consolera avec cet autre prix, que personne ne lui envie !

Le Prix des Intermittents du spectacle : les 19 qui n’ont fait qu’une sortie, ou un maximum de trois. Peuvent vraiment mieux faire.

Le prix du Néophyte : le plus assidu des petits nouveaux, Alain ORDITZ (8 participations).

Le prix de la Surchaussette blanche : Claude PETITDEMANGE – une astuce qui n’a pas fait école, on se demande vraiment pourquoi (car c’est le panard, tout de même).

Le prix de la Déshydratation : celui qui trouve que deux bidons sur le vélo c’est trop lourd et qui s’hydrate donc aussi peu que possible, le rescapé du Ballon d’Alsace, Patrick NICOLAS.

Le prix de la Danse de salon : il n’a pas de rival, il s’appelle Francis ROCH, le rocker de Riouclar.

Le prix de l’Omniscience : il vasans conteste au professeur Gabriel GRANDADAM, dit Gaby, expert en diététique, en gymnastique, en yoga et en karaté, en étirements et en préparation mentale ; bref, c’est un maître en conseils de tous ordres – parmi lesquels il y a peut-être à boire et à manger (ou à ne pas manger). Disons que toutes ses prescriptions n’ont pas encore été validées par la Faculté ni par le Ministère des Sports.

Le Prix du Meilleur Relayeur : il pourrait n’être décerné à personne, tant l’art du relais continue d’être ignoré chez les VVV ; infliger un courant d’air, ça on sait faire, mais prendre un relais, un vrai relais … Je ne vois guère que Pierre VALLOIS pour y exceller.

Le prix du Meilleur Montagnard : des ex-aequo, que je ne saurais départager, car je m’abstiens systématiquement de me mêler à la lutte en haut des cols et je ne vois donc pas bien ce qui s’y passe. Les co-lauréats sont Bernard GUERARD, Denis LEONET et les deux Dominique, TISSERANT et PERRET.

Le prix de la Plaque : il va à celui qui oublie très souvent que son vélo est équipé d’un petit plateau, et qui roule donc sur le grand plateau (la plaque) même quand ça monte de façon effrayante, Amico DI CIANNO.

Le prix Pomerol : il récompense les serments d’ivrogne formulés dans le col du même nom (Drôme), et il revient donc à Guy CAYROU, dit l’Africain des Baronnies.

LePrix du Meilleur Capitaine de route : n’est toujours pas décerné, faute de candidats crédibles.

Le Prix de Vélo balai : peut en revanche être décerné, à nouveau, à Jean-Michel NICOLAS, pour sa vigilance exemplaire à l’arrière du peloton.

Le prix du Tamalou : le prix auquel tout le monde peut prétendre, le prix le plus démocratique, et qui, à l’avenir, va récompenser un nombre croissant de VVV. Comme je suis charitable, je ne vais nommer personne et garder le prix au chaud pour l’an prochain. Mais je suis tenté de me l’attribuer dès cette année, pour avoir eu souvent mal un peu partout (sur le vélo) et pour avoir vérifié bien des fois cet adage (emprunté à un célèbre philosophe français) : « L’enfer, c’est le rythme des autres ».

Et je suis conscient que ça ne va pas s’arranger en 2019. Mais, promis je m’arrêterai avant de devoir abuser de la patience de mes compagnons. A moins que … je devienne sans trop tarder un VVVAE, un VVV assisté électriquement.

Reynald

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Voici le programme détaillé des sorties 2018, sorties en plaine et sorties en montagne :

Programme V.V.V 2018 (téléchargeable en PDF)

Pour les JP (jeudi-plaine) : RV direct au lieu de départ.

Pour les MM (mardi-montagne) ou les JM, on maintient l’idée d’un RV préalable à Nancy afin de limiter le nombre de voitures (parking Boulanger, rond-point du Parc des expositions, lors des sorties vosgiennes). Pour ceux qui s’organiseront entre eux au préalable, RV au lieu de départ vélo.

Dans tous les cas, le début de la balade est fixé à 8h30 (horaire à respecter, les matinées étant toujours copieuses, en distance ou en dénivelé).

JP 1 – 8 mars : RV à Lay-saint-Christophe, parking de la passerelle. Retrouvailles et mise en jambes, sans arrêt restaurant, pour un parcours en partie modifié par rapport à celui de l’an dernier, 127 km (ou un peu moins, selon l’état de forme), + 1000 m.

JP 2 – 22 mars : RV à Void-Vacon, parking du cimetière : la classique « Petite Meusienne » (remise à l’endroit), resto « Le Nid de la Mirabelle » à Baudrémont, 151 km, + 1320 m.

MM 1 – 3 avril : RV à Maixe, parking du cimetière, pour un aller-retour col du Donon, par
Abreschviller ; restaurant de la Poste à Raon-sur-Plaine ; 156 km, + 1360 m.

JP 3 – 19 avril : RV à Dommartin-les-Toul, parking de l’ancien Leclerc ; cap à l’ouest, pour
un parcours modifié, repas à Houdelaincourt, Auberge du Père Louis, 158 km, + 1500 m.

JM 2 – 3 mai : RV à Gérardmer, parking du Casino ; col de la Schlucht, route des crêtes, col du Platzerwasel (descente), Munster, collet du Linge, pause-restaurant à Labaroche ; col du Wettstein et col de la Schlucht par le versant alsacien ; 124 km, + 2400 m.

MM 3 – 15 mai : RV au Thillot, parking Intermarché : parcours modifié à travers le pays des mille étangs ; restaurant « Le Terminus » de Faucogney ; 135 km, + 2000 m.

JP 4 – 31 mai : RV à Verdun, parking Cora, « Une journée canon » organisée par Bernard
Simon et Alain Collinet. Cap au nord, vers Viviers-sur-Chiers. Repas à l’Auberge du caillou (carrefour de Constantine) ; 140 km, + 1250 m.

JM 4 – 14 juin : RV à Abreschviller, parking du Petit train ; cols du Donon, du Struthof, de la Charbonnière (descente), repas à Ranrupt, « Auberge du Climont » ; retour par le col du Hantz et le col de Prayé ; 140 km, + 2300 m.

JP 5 – 21 juin : RV à Nomeny, parking de la Seille, pour « La Bibiche » (autre classique), vers la Moselle et la ligne Maginot ; pause-restaurant à Boulay, pizzeria « Bell’Anima » ; 160 km, + 1500 m.

MM 5 – 10 juillet : RV à Anould, parking de l’église ; parcours inversé et modifié : le défilé
de Straiture, le Collet, route des crêtes, col du Calvaire (en descente), Orbey, pause-repas à Aubure. Retour par les cols de Sainte-Marie-aux-Mines et de Mandray, 110 km, + 2100 m.

JP 6 – 19 juillet : RV à Chaumont-la-Ville (52), pour « la Jacques Lafond », en Haute-Marne et Haute-Saône, du plat et des bosses, plein sud vers Val de Meuse, Varennes sur Amance, Vitrey-sur-Mance… 158 km, + 1690 m (itinéraire à confirmer).

JM 6 – 26 juillet : RV à Ventron, parking de l’église ; parcours nouveau : cols d’Oderen, du
Markstein ; Guebwiller, montée du col Amic (par Soultz et la RF) et du Grand Ballon, resto au sommet ; retour par le Markstein, et le col d’Oderen, 111 km, + 2600 m.

JP 7 – 9 août : RV à Pont-à-Mousson, parking Match (sortie de la ville, route de Metz, D 657), vers la Meuse et le nord 54. Arrêt pizzeria Dona Lisa à Conflans-Jarny, 145 km, + 1300 m.

MM 7 – 21 août : RV à Moyenmoutier, parking « Beaubourg », pour un parcours modifié : col du Hantz, Le Champ du feu par Fouday, Belmont ; Le Hohwald, resto Wendling à Villé ; retour par Urbeis, Provenchères, la Petite Fosse, Hurbache ; 120 km, 2100 m.

MM 8 – 18 septembre : RV au Thillot, parking Intermarché ; parcours nouveau : Ballon
d’Alsace, AR lac du Lachtelweiher, Masevaux, col du Hundsrück, Thann, resto La Seigneurie (Leval) ; retour par Giromagny, Ballon d’Alsace, 124 km, + 2000 m.

JP 8 – 4 octobre : RV à Haroué, parking du Château, cap à l’ouest pour « la Pucelle » (remise à l’endroit), Domrémy ; repas à « La Marmite » de Greux, 152 km, + 1450 m.

JP 9 – 18 octobre : RV à Château-Salins, parking Lidl, pour un parcours mosellan modifié ; repas à l’Auberge du Stock de Langatte ; retour par Rhodes, Marsal ; 152 km, + 1300 m.

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