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• Le plein de plaine (3 juin)

On l’a fait ! On a pu rouler ensemble pendant un certain temps, en un seul groupe, du moins les 13 qui étaient au rendez-vous. Si les 2 ou 3 autres qui étaient de sortie en avaient fait autant, la performance eût été encore meilleure. Le terrain s’y prêtait : du plat, que du plat pendant près de 50 km, jusqu’à Charmes et l’approche du fameux Haut du Mont, une pente modeste qui mène au mont du haut et à son monument en hommage à la « victoire lorraine »  d’août 14. Une victoire qui n’a rien réglé, comme on le sait. Novembre 18 était encore loin.
Ensuite, séparation entre ceux qui veulent en faire un peu moins, et les autres qui pour le coup vont en faire plus, et plus que prévu. À cause d’une petite erreur qui leur fera effectuer une grande boucle passant par Nomexy, au lieu de la petite qui se contentait de Vincey (qui ne fut pas pour autant évincé). Mais ces huit-là auront eu le plaisir, sur la route de Mirecourt, de monter une longue et douce côte ouverte sur de vastes panoramas. Puis de rejoindre à grande vitesse la vallée de la Moselle, avant de remonter au vent avec une belle énergie, puisque c’est à l’aller qu’il fut favorable, le vent. Mais la route de Bayon n’a bâillonné personne.
Plus loin, deux nouveautés à signaler : la réfection du tronçon Bayon-St Mard, et mieux encore celle de la côte située après Ferrières, qui était un champ de patates et qui est devenu un vrai billard : on y a même l’impression que ça ne monte plus, tant le revêtement est devenu roulant ! Il y a comme cela des petits bonheurs dont le cycliste est friand.
Le rythme ayant été soutenu, nous sommes rentrés dans les temps, malgré la longueur du trajet (121 km pour moi, nettement plus pour Marcel et Gaby, qui eux, ont dû rentrer un peu tard : se sont-ils attirés les foudres domestiques ? Mon petit doigt me dit que non). Le respect du temps a donc tenu au tempo adopté, mais aussi au profil fort peu vallonné du parcours : une platitude dont il ne faudrait pas abuser, car, par définition, ça manque un peu de relief.
J’ai oublié de dire que c’était la première sortie de l’année avec un départ dès 7h30, et qu’on a bénéficié d’un temps idéal. Bizarrement, c’est ce que Météo-France avait prévu… Comme quoi on peut parfois se fier à ses prévisions.
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