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• Le mois de mars, et ça repart (ou presque)

Après un mois de février très contrariant, enfin une fenêtre de beau temps (que Météo France avait annoncée, reconnaissons-le) : température positive, ciel bleu, grand soleil, peu de vent … rien à voir avec ce que nous venons de subir, et qui a privé la plupart d’entre nous de leur plaisir favori. Une vraie joie que de pouvoir à nouveau chevaucher le biclou sans risquer la congélation ou la pneumonie. Le mois de mars s’avance, l’hiver recule.
Bref, un temps à fêter les retrouvailles au sein du club, après quatre sorties très peu fréquentées : les conditions étaient réunies, rien ne manquait à l’appel… Sauf les cyclistes ! Vous savez déjà qu’il y eut deux marcheurs au rendez-vous de la passerelle, apprenez qu’il n’y eut pas davantage de cyclistes… aussi invraisemblable que cela puisse paraitre. Deux, un plus un, Patrick (Nicolas) et moi-même. Étonnés nous fûmes, un peu inquiets (une sale épidémie, ou une grosse déprime collective, avait-elle décimé les rangs ?), mais nullement désarçonnés : à défaut de rouler à vingt, on roulera à deux. Pas de groupe à choisir, ni de capitaine de route à nommer.
Le seul passage délicat, c’est la passerelle elle-même. Ensuite, l’ancienne RN 4 est parfaitement dégagée, pas de neige ni de verglas. La surprise, c’est même de constater qu’au-delà de la forêt de Haye, il n’y a pas la moindre trace de neige dans les champs ou sur les bas-côtés. Pour une fois, elle avait dû tomber sur la ville bien plus que sur la campagne. Dès 10h, le thermomètre monte à 10°, et un peu plus tard jusqu’à 12°. On peut donc rouler en toute quiétude, dans la douceur d’une matinée annonciatrice du printemps. Je sais : vous auriez tant aimé être à notre place…
On déroule jusqu’à Toul, puis Pagny-sur-Meuse, et on pousse jusqu’au carrefour de la route de Sorcy, histoire de prendre un peu de hauteur au moment de la pause. Retour par la même route, pour ne pas tenter le diable sur de petites routes qui n’auraient pas été salées. Un parcours avec quelques bosses et pas mal de faux plats, si bien qu’on cumulera 840 m de dénivelé, mine de rien (pour 82 km, en ce qui me concerne). Tout cela sur un tempo raisonnable et régulier. Une sortie comme on les aime. Une sortie que pour le coup on n’aurait pas aimé rater !
Je crois savoir qu’au mois de juillet il y aura quelques matinées tout aussi propices : pensez-y !
Reynald
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