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• Cycling in the rain (11 mars)

Pas de pluie au réveil : beaucoup de Randos se risquent au dehors. J’en décompterai 17 au total, dont 14 dès le départ. Il fait doux, et c’est bon. On s’élance, on passe sous les fenêtres de Georges, qui nous salue. Après les avanies des dernières semaines, on a le sourire aux lèvres.
Il ne pleut pas. Pendant le premier quart d’heure, il ne pleut pas. De même, il ne pleuvra pas pendant le dernier quart d’heure. Entre-temps, ce sera moins sec. Pas de quoi décourager les pêcheurs à la truite et les marins bretons. En revanche, ceux qui assez vite ont un peu trop d’eau dans les chaussures et le moral dans les chaussettes font ce qu’ils estiment devoir faire : renoncer. J’ai peine à l’écrire, mais c’est la vérité vraie : ils renoncent, la queue basse et la tête à l’envers, ils s’en retournent, après avoir à peine goûté à la douceur du jour. Adieu les perméables !
De même, les trois qui n’étaient pas au rendez-vous, on ne les rattrape pas, on les croise, car ils ont déjà tourné casaque. Si bien qu’au lieu de rouler à 17 (ou à 16, car Gégé était simplement venu nous apporter son soutien amical), nous voici 8 à persévérer, puis 7, Marc l’infortuné étant victime de sa roue libre, impossible à réparer. Déveine mêlée de chance : un automobiliste sympa s’arrête et le reconduira chez lui.
La belle équipée se poursuit donc pour les 7 mercenaires du club, les « waterproof »  : Pierre qui roule, Cri-cri qui mouline, Amico qui chante (ô sole mio), Eric qui enquête, Franck qui remet des dents, Jean-Mi qui préside, et le secrétaire qui aime la pluie. Nous filons vers Haroué, où la princesse de Beauvau-Craon, chevauchant sa «  bicyclette de précision », octroie les croissants chauds promis à ses fidèles sujets. La montée vers Crantenoy est pur plaisir, l’allure devient soutenue, une étrange euphorie nous gagne, le raidard de Velle, on n’en fera qu’une bouchée. Vous l’avez compris, nous glissons sur l’eau, sans jamais boire la tasse. Pas même une crevaison : qui se fait poisson n’a pas la poisse.
Et tous en choeur nous chantons :
I’m cyclin’ in the rain
Just cyclin’ in the rain
What a glorious feeling
I’m happy again
 
Eh oui, c’est simple le bonheur : suffit de rouler sous la pluie, les pieds mouillés mais le coeur content. 
On peut aussi en faire une comptine :
 
Ils sont sept à braver la pluie, les Randos,
C’est la fête aux escargots.
Ouille, ouille, ouille, mon dieu que ça mouille,
C’est la fête à la grenouille.
 
Réflexion finale : si nous voulons être prêts pour le 200 km de l’Ascension (c’est dans deux mois), il va bien falloir rouler parfois par grand vent et grosse drache !
Reynald 
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